Archives mensuelles : mars 2016

Soutenance de thèse de N. Prignot – 14/04/2016

Nicolas Prignot soutiendra sa thèse intitulée « L’onde, la preuve et le militant : L’écosophie de Félix Guattari à l’épreuve de l’électrosensibilité et de la polémique sur les dangers des ondes électromagnétiques » le 14 avril 2016 à 14h30 au local AY2.107 de l’Université Libre de Bruxelles (campus du Solbosch).

Ouvrir l’annonce de soutenance complète en PDF

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Séminaire avec I. Stengers et S. Gutwirth – 18 avril 2016

CEDRE – Séminaire ‘Les communs – Actualité et vitalité de la notion à la croisée des enjeux environnement-culture’ – Cycle 2016

Lieu: Université Saint-Louis Bruxelles

Lundi 18 avril : Isabelle Stengers et Serge Gutwirth : « Le droit à l’épreuve de la résurgence des commons »

De 12h00 à 14h00 au local P61

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Parution de « Scènes de la défiguration » (Aline Wiame)

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Le XXe siècle a vu s’affirmer une mise en crise profonde des figures de l’humain, menant à un paradigme post-anthropocentrique dont nous sommes aujourd’hui les héritiers. Les écritures théâtrales de Müller, Pasolini, Genet ou Beckett fourmillent de mouvements de défiguration qui dynamisent les formes figées de l’identité normative et qui explorent les zones troubles de l’humain et du non-humain. Mais la défiguration, au théâtre, n’est pas seulement une question thématique : elle affecte également les pratiques de représentation et de production de savoirs.
Se situant résolument entre théâtre et philosophie, cet ouvrage se propose d’explorer les captures qui s’opèrent entre les écritures scéniques de la défiguration et la réinvention des moyens expressifs de la philosophie contemporaine. Avec des alliés tels que Deleuze, Souriau, Foucault ou Lacoue-Labarthe, il explore la déposition de la raison dramatique, la scène conçue comme territoire philosophique, la fabrique scénique de la subjectivité ou encore l’invention conceptuelle de drames post-anthropocentriques.

Voir le livre sur le site des Presses du réel

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D’un renouvellement de la manière de philosopher. Entretien avec D. Debaise et P. Montebello

Entretien publié dans la Nouvelle Quinzaine Littéraire n°1145 du 15 février 2016. Propos recueillis par Véronique Bergen.

La vivacité, l’audace éditoriale des Presses du réel, spécialisées dans les domaines de l’art, de l’esthétique, s’enrichit désormais de la création des collections philosophiques, Drama et Intercession, dirigées par les philosophes Didier Debaise et Pierre Montebello.

Véronique Bergen : Didier Debaise, on connaît vos ouvrages sur Whitehead, vos recherches autour de William James, de la philosophie spéculative contemporaine, Pierre Montebello vos travaux autour de Nietzsche, Bergson, Deleuze. Vous avez fondé et vous dirigez les collections philosophiques Drama et Intercession aux Presses du réel. Quelles sont les lignes esthétiques, politiques, métaphysiques de pensée qui sous-tendent les collections ? Comment caractériseriez-vous leur singularité au sein du paysage éditorial actuel en philosophie ? Et pourquoi « Drama » qui résonne d’une connotation de mise en scène, de dramaturgie au sens de Nietzsche et de Deleuze ? Dans « Intercession », on entend les intercesseurs chers à Deleuze…

Didier Debaise, Pierre Montebello : Les deux collections, « drama » et « intercession », bien que distinctes par le type d’ouvrages que nous envisageons d’y publier, sont profondément liées. Nous avons appelé la première « drama » en écho à ce que Deleuze appelait la dramatisation, c’est-à-dire la manière par laquelle on dramatise une situation, une pensée, un concept, une proposition ou même une théorie. C’est un sens particulier des événements : quelque chose se passe, comment arriverons-nous à lui donner son maximum d’importance et de nécessité ? Nous ne voyons pas dans la pensée spéculative un exercice de connaissance, ni une décision philosophique qui viendrait fonder l’expérience, mais le lieu d’une intensification qui marque la nécessité des changements qui ont cours dans le monde actuel. C’est aussi la raison pour laquelle nous accordons beaucoup d’importance à la capacité d’articulation des propositions spéculatives, comment elles relayent des pensées collectives, propagent des changements opérés dans des disciplines telles que l’anthropologie ou l’éthologie. Lire la suite

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