Archives mensuelles : mai 2018

Terres des Villes: Enquêtes potagères de Bruxelles aux premières saisons du 21e siècle 

Le 22 mai de 14h à 17 h

avec Nicolas Prignot, Alexis Zimmer et Benedikte Zitouni

La prochaine séance du séminaire Pragmatiques de la Terre sera consacrée au livre Terres des Villes: Enquêtes potagères de Bruxelles aux premières saisons du 21e siècle (éditions de l’éclat, 2018) réalisé par Livia Cahn, Chloé Deligne, Noémie Pons-Rotbardt, Nicolas Prignot, Alexis Zimmer et Benedikte Zitouni. Ces trois derniers auteurs étant également des membres du GECo, nous leur avons demandé de nous présenter des récits du livres en explorant la dimension spéculative de ceux-ci. Ils tenteront d’établir des ponts ou traverses entre les enquêtes menées dans les potagers et les auteurs ou héritages explorés par le GECo.
La séance se déroulera le 22 mai, de 14h à 17h, dans la Salle Doucy (S12-123), 12e étage de l’Institut de Sociologie, 44 avenue Henri Jeanne, 1050 Bruxelles.
Si vous souhaitez d’avoir accès aux textes afin de préparer la séance, écrivez à Benedikte Zitouni: benedikte.zitouni@gmail.com
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Pourquoi ce qui se passe à Notre Dame des Landes nous importe-t-il ?

par Isabelle Stengers, philosophe, Université Libre de Bruxelles et Serge Gutwirth, juriste, Vrije Universiteit Brussel

Emmanuel Macron nous l’aura fait savoir, la colère de ceux et celles qui habitent aujourd’hui la « zone » de Notre Dame des Landes, appelée « à défendre », n’est pas légitime. L’aéroport ne se ne fera pas, et ces personnes ne sont désormais là que pour défier la Loi et l’État. Il est donc bien entendu que tous ces gens qui participent à des manifestations de solidarité dans tant de villes et de bourgades, en France et ailleurs, qui signent des textes de soutien, qui ont répondu massivement le dimanche à l’invitation des zadistes et sont venus en foule de tous âges et de partout, malgré les barrages et les menaces policières, apportent leur appui à la violence et aux fauteurs de chaos ? Y compris, par exemple, le très respectable Philippe Descola professeur au Collège de France ? Mais le Président ne se laissera pas perturber par leurs raisons de protester et d’agir. Il a décidé apparemment qu’il serait bien suffisant d’en appeler au seul bon sens. Imaginez que quelqu’un vienne occuper votre salon ! Lire la suite

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